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« La Geisha, Femme docile ou insoumise ? » par Océane Myosotis


Deuxième post de Janvier ! Rubrique "Ero'Topic * " (catégorie "Corps" *), par Océane Myosotis, l'une des 3 Mira'Belles Sensu'Elles * ! Cet article est illustré par la vidéo « Comme une geisha * », que vous pouvez (re)découvrir en cliquant sur le titre. Ptite précision à ce propos : un clic sur chaque mot apparaissant en caractères rose clair et suivi d’un * est un lien qui vous amène vers un autre site, une autre page du site ou encore vers un document à télécharger !!


« La Geisha, Femme docile ou insoumise ?

Les anges de l'artifice ont peint dans le décor

Mes notes et mes caprices dégradés rouge et or

Passe par les coulisses, Il est temps que je sorte

Tu verras comme je glisse, Fragile dans mon corps.

Comment être à toi ce soir ? Comment être à toi ?

Refrain

Comme une geisha

Insoumise, docile à la fois

Comme une geisha

Elégante, dans mon désespoir

Ainsi commence cette chanson que vous pouvez entendre en regardant la vidéo * illustrant cet article. Ce titre, « Comme une geisha », est interprété par Julie Zenatti, les paroles sont de Pascale Schembri et la musique est signée Asdorve * (plus connu sous le nom de Frédéric Château, auteur-compositeur multi-instrumentiste qui a été l’interprète des singles « Stop Lucie » et « Les Liaisons dangereuses » dans les années 1980).

Comme une Geisha, insoumise, docile à la fois…

La Geisha, nous dit Wikipédia, l’encyclopédie libre !, est une femme de compagnie dédiant sa vie à la pratique des arts traditionnels japonais pour le plus grand plaisir d’une clientèle relativement aisée.


La formation des geishas inclut la pratique de plusieurs instruments de musique (flûte japonaise, tambours…), l’étude de la cérémonie du thé, de la composition florale, de la poésie, de la littérature japonaise et de la danse traditionnelle. Elles apprennent également le port du kimono, l'art de la conversation et l'art de divertir leurs clients.


La femme Geisha est symbole de raffinement et d’élégance. Elle appartient au « monde des fleurs et des saules » : elle est en effet censée avoir la délicatesse d'une fleur et la force et la souplesse d'un saule.


Les geishas sont vêtues d’un kimono de soie noué dans le dos par une large ceinture qui se noue différemment selon l'âge de la geisha : les femmes mûres le portent en « nœud de tambour », les apprenties geishas le portent « en traîne » avec un nœud qui remonte jusqu'aux omoplates. Ce nœud dans le dos distingue les geishas des prostituées qui nouaient leur ceinture sur le devant pour pouvoir l'enlever et la remettre plusieurs fois au cours d'une soirée.


En guise de sous-vêtements, les geishas portent un « couvre-hanches », une simple bande de tissu fin enroulée autour des hanches, puis une combinaison en harmonie avec les couleurs du kimono. Cette combinaison apparaît en deux endroits : au niveau des chevilles quand la geisha relève son kimono pour marcher, et au niveau du col. Ce col est rouge pour les apprenties et blanc pour les geishas confirmées.


La formation d'une geisha se termine officiellement lors de la cérémonie dite du « changement de col » où elle remplace son col rouge d’apprentie par le col blanc des geishas confirmées. La tradition voulait que l’apprentie soit mise aux enchères lorsqu'elle était jugée digne de devenir une geisha à part entière. Entre le XVII° et le XIX° siècle, la virginité d’une future geisha était vendue au plus offrant. Seuls de grands industriels pouvaient se l’offrir. On donne le nom de « danna » à ces personnages richissimes qui achetaient la première nuit d’une geisha.


Pour autant, les geishas n’étaient pas assimilées à des prostituées, elles n'avaient pas forcément des relations sexuelles avec leurs clients, ni même avec l'homme qui avait payé beaucoup d'argent pour acheter leur virginité. C'est cependant par rapport à cette pratique que leur nom est resté dans l'appellation « boules de geisha ».


Ptite parenthèse pour parler de ces « boules de geisha », toujours avec l’aide précieuse de Wikipédia ! Les boules de geisha servent à la pratique du tantrisme, comme stimulateur sur de longues périodes.


Parenthèse dans la parenthèse pour préciser ce que l’on entend par « tantrisme » :

Système métaphysique pratique originaire de la région himalayo-indienne, le tantra considère le couple masculin/féminin comme base de l'univers. Le tantra traditionnel est une « voie de transformation intégrale de l'être humain », une voie de libération qui passe par le corps et les cinq sens.

De nos jours on assimile le « tantra » à des pratiques sexuelles thérapeutiques, souvent très éloignées de l'esprit du tantrisme originel. L’approche New Age du tantrisme aurait donné à voir une « ritualisation de la sexualité » alors qu’il s’agirait plutôt de la « sexualisation du rituel ». Oui, je suis d’accord, la nuance est tout de même assez mince ! En parlant de nuance, j’en profite au passage pour annoncer la sortie du film adapté de cette romance érotique « 50 nuances de Grey » ! Sortie prévue le 14 Février 2015, tiens ce sera aussi l’anniversaire de La Mira’Belle *, qui soufflera sa toute première bougie ce jour-là !


Fin de la parenthèse dans la parenthèse !! Et revenons à nos boules de geisha !


Constituées de 2 boules (ou plus !) en métal, reliées entre elles par un cordon en latex, métal ou autre, elles se placent, en général !, dans le vagin. Elles servent à tonifier ou remuscler le périnée (après un accouchement) et permettent aux femmes de mieux maîtriser les muscles de leur vagin, d’avoir plus de plaisir et d’en donner davantage à leur partenaire (ben oui, si la femme en a plus, l’homme aussi !?).

Les boules de geisha existent en différentes matières (plastique dur, latex ou silicone) pour apporter des sensations variées. Il existe aussi une variante vibrante. Chaque boule a un diamètre d'environ 3,5 à 5 cm et contient une bille d’acier. Quand les boules s'entrechoquent du fait des déplacements de l’utilisatrice, les billes provoquent une vibration sourde et permanente sollicitant les muscles du vagin et pouvant, chez certaines femmes, provoquer un plaisir immédiat.


Même s’il est dit que la sortie rapide des boules de geisha peut provoquer un orgasme puissant, il s'agit avant tout d'un jouet à porter sur des périodes d’une certaine durée. Et puis s’il vous venait à l’idée de les porter dans des lieux ou des situations considérés comme inappropriés, dans ce cas, il est bon de savoir qu’en fonction du revêtement des boules, ce jouet peut être bruyant...

Fin de la ptite parenthèse sur les boules de geisha et retour à cette chanson : « Comme une Geisha » qui m’a tout de suite parlé, dès la première écoute ! Elle m’a rappelé un téléfilm que j’ai vu lorsque j’avais une quinzaine d’années. Sorti en 1983, « American Geisha » est l’adaptation d’un livre écrit par une anthropologue américaine à partir de sa thèse de recherche. A noter que cette américaine, Liza Dalby, a été ensuite consultante pour le film réalisé par Rob Marshall : « Mémoires d'une geisha », sorti en 2005.


« Mémoires d'une geisha * » raconte l’histoire de Chiyo (magnifique Zhang Ziyi qui a également joué dans « Tigre et Dragon » et « Le secret des poignards volants »), une jeune campagnarde du Japon, vendue par son père à la tenancière d'une maison de geisha. Chiyo rencontre le président d'une entreprise d'électricité, elle est séduite par la gentillesse de cet homme dont elle tombe amoureuse. Elle décide alors de tout faire pour mériter son attention. Une autre geisha, Mameha (jouée par Michelle Yeoh, également vue dans « Demain ne meurt jamais », « Tigre et Dragon »…), devient sa protectrice et décide de lui enseigner les rudiments du métier. Grâce à Mameha elle devient alors Sayuri, une geisha célèbre et admirée. Mais le succès ne la rapproche pas de celui qu'elle aime en secret, car une geisha n'a pas le droit à l'amour. Ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale, entraînant la fin de traditions séculaires, que Sayuri et le président pourront enfin se rejoindre…


Oui, cette belle histoire d’amour finit bien. Et je vous invite à la découvrir, voire la redécouvrir, sous un nouveau jour. Avec cet air, « Comme une geisha » en fond sonore et la voix de Julie Zenatti qui traduit si bien ce paradoxe tout féminin…

Parce qu’une femme amoureuse est ainsi. Elle brûle d’être à celui qu’elle aime, élégante dans son désespoir parfois, docile et insoumise, tout à la fois. Il n’y a qu’à lire ou relire ces classiques de la littérature érotique pour en être, comme moi, intimement convaincu ! « Emmanuelle », « Histoire d’O », deux livres écrits par des femmes. Et puis aussi « Le roi des fées », de Marc Cholodenko et surtout cette trilogie écrite par un autre homme, John Flaherty-Cox *, et que j’adore : « Diane », « Etienne » et « Paul »…

Voilà ! Je souhaite une bonne lecture à toutes celles et ceux qui croient encore, comme moi, que l’amour est la seule voie… A expérimenter en toute liberté, en sachant toutefois rester toujours en accord avec soi !


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